Pensée du 4 novembre 2026


04 novembre 2026

Quand nous sommes témoins d’un acte de violence, la victime attire immédiatement notre empathie. C’est pourtant l’agresseur qui est le plus à plaindre, qui a  le plus besoin de nos prières. ----DOMINIQUE

Commentaires(1)

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Sandrine, il y a 3 heures
Bonjour, L'empathie vers l'agresseur est une grande thématique qui est manier avec une grande précaution. N'a-t-on pas dit pendant des décennies aux victimes de violences sexuelles, entre autres, de se taire pour ne pas ruiner la carrière de l'agresseur ? Résultat, impunité totale et porte ouverte pour recommencer encore et encore (on sait bien maintenant qu'il y a rarement un cas isolé - idem pour les violences physiques, psychologiques et autres). La victime est brisée et pendant que certain.e.s adresse leur empathie et leurs prières à l'agresseur, elle vit en silence et à perpétuité la souffrance de l'acte commis à son encontre. Cependant, si on parle d'empathie envers l'agresseur dans le contexte spirituel de reincarnation, où cette personne connaîtra la rétribution de ses actes et souffrira à son tour, alors pourquoi pas, mais il est indispensable de le signaler. Et surtout, ne pas dire que l'agresseur est plus à plaindre que la personne sur laquelle elle exerce la violence. A mon sens, pour cette vie-ci, la victime a largement plus besoin d'écoute, d'empathie et de nos prières.